Adieu les cons France 2020 – 87min.

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Commentaires

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CineFiliK

il y a 1 mois

“Au revoir là-haut”

Suze apprend qu’elle est atteinte d’une maladie incurable. Plus rien d’autre ne compte alors que de retrouver l’enfant qu’elle a dû abandonner vingt-huit ans plus tôt. Quitte à s’associer dans sa quête éperdue à deux bras cassés.

Une coiffeuse encore vive qui va mourir intoxiquée par ses sprays. Un informaticien déjà mort et son suicide raté. Un archiviste aveugle bien trop angoissé. Trio loufoque mais gagnant qui redonne des couleurs à un monde de brutes dominé par le contrôle des données, la crainte de l’autorité et l’aliénation de l’humanité. Des thèmes attendus chez Dupontel qui prétend raconter toujours la même histoire. Mais le Vilain semble s’être assagi au risque de déplaire à Bernie. Plus tendre dans sa colère, il chasse du côté du Brazil de Terry Gilliam, des destins fabuleux de Jean-Pierre Jeunet sans effacer l’historique grolandais. Ses mots deviennent poèmes comme ce bouquet de soucis entrevu dans une radiographie. Ou cette déclaration maternelle en apesanteur : « Je t’aime depuis ta naissance et t’aimerai jusqu’à mes derniers jours ». Avant de nous dire adieu, entre deux sourires, le génie d’Albert nous mouille les yeux.

8/10Voir plus

Dernière modification il y a 1 mois


Eric2017

il y a 1 mois

Ce film est une pépite... Que du bonheur durant 1h30. Émouvant, touchant, de l'humour quand il le faut , c'est du grand et du très bon Dupontel. Ajoutez à cela un excellent casting avec aucune mentions spéciales car de Elfira à Berroyer en passant par Dupontel, Marié et Vuillermoz ils sont tous excellents. Ce film est aussi un clin d'oeil au Monty Python de Terry Jones, accompagné d'une participation de Terry Gilliam(ce n'est pas rien). À voir sans hésiter. (G-23.10.20)Voir plus

Dernière modification il y a 1 mois


vincenzobino

il y a 1 mois

4.5: 30 ans ferme
Suze vient d’apprendre qu’elle est atteinte d’une maladie incurable. Elle se rend au service des archives pour retrouver son fils dont elle est sans nouvelles depuis sa naissance, alors qu’elle était mineure.
Employé venant d’être rétrogradé dans ce même service, JB tente de se suicider mais rate son coup. Leur rencontre, plus qu’improbable est dès lors inévitable.
Le voici donc ce qui avec tous ces reports constitue l’événement de l’automne pour moi: le nouveau Dupontel digne héritier des Monty Python. Un nouveau coup de maître.
Aucun doute n’est permis dès la toute première dédicace à son illustre aïeul gratifié d’une jubilatoire apparition en chasseur, la chasse est l’élément central du film: celle du pouvoir, de la vue mais surtout de la vie.
Et en magicien humoriste au cœur tendre, Dupontel nous ravit, parvenant tout du long à la fois à nous donner le sourire, nous émouvoir et nous refiler une crise de fou-rire contagieuse qui fait un bien fou.
L’atmosphère générale peut en désarçonner, sorte de mélange entre Jeunet, Chaplin et bien sûr les Monty. La trace hommage est indélébile et si on pourrait trouver la satire sur une certaine autorité peut-être mal venue, on ne peut qu’applaudir cette issue détonnante rendant hommage à l’autorité et à la vie en même temps.
Magnifiquement interprété avec Palme personnelle à Nicolas Marie et au regard de Jackie Berroyer, cette fable cruelle nous remet sur le droit chemin en vue de cette pandémie en ne souhaitant que sa durée ne soit pas ferme.
A recommander vivement...Voir plus


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