Ad Astra Brésil, Etats-Unis 2019 – 124min.

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CineFiliK

il y a 7 jours

“L’odyssée de l’espace”

Après avoir échappé à la destruction de la station d’observation sur laquelle il travaillait, l’astronaute de la NASA Roy McBride se voit confier une mission secrète : rentrer en contact avec son père disparu sur Neptune seize ans plus tôt. Celui-ci pourrait être à l’origine de ces explosions qui menacent la terre.

Il a exploré les nuits new-yorkaises et la jungle amazonienne. Le réalisateur américain investit aujourd’hui l’espace. Ses images jaunies et quelque peu dépassées brouillent les pistes. Son futur proche aux allures passéistes rendrait-il hommage à Kubrick ? La mélancolie qui s’échappe des yeux bleus de Brad Pitt rappelle celle du premier homme – Ryan Gosling – de Damien Chazelle. Quant à la relation filiale douloureuse, elle évoque Interstellar, voire Gravity. Les références peuvent être pesantes, mais l’odyssée de James Gray réserve aussi de belles originalités : 125 $ pour une couverture supplémentaire dans le vaisseau qui nous amène à la lune. Après la terre, le satellite, colonisé par la globalisation, est en proie à la concurrence et aux conflits. L’univers n’a jamais paru aussi petit, accessible. L’intime devient une quête existentielle qui interroge : au-delà des étoiles, se trouve-t-il encore un père capable de veiller sur nous ?

7/10Voir plus

Dernière modification il y a 7 jours


vincenzobino

il y a 26 jours

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Dans un futur proche: Roy Mc Bride, un chevronné astronaute américain est en entraînement à l’ISS lorsqu’une déflagration électrique détruit la station et le propulse sur Terre. Chargé de déterminer l’origine de la déflagration, il découvre que cette dernière provient de Neptune, où son père Clifford, qu’il croit mort et est sans nouvelles depuis plus de 20 ans, avait implanté une base spatiale. Unique moyen d’en avoir le cœur net, s’y rendre. Pas évident avec la situation politique d’alors.
Le voici donc cet ovni science-fiction 2019 annoncé. Succéder à des phénomènes tels Gravity et surtout the Arrival, auxquels la bande-annonce, mon unique source de renseignements avant la séance, était une mission compliquée pour Gray. Sans être au niveau des deux prodiges précités, elle est parfaitement relevée.
Vous ne retrouverez ni la tension du film de Cuaron, ni l’émotion de celui de Villeneuve. Mais une réflexion brillante sur ce que serait l’avenir de l’humanité si notre planète bleue devait un jour disparaître. Et les symboliques illustrées par le premier plan solaire et par l’ultime paysage vu (que je ne peux bien sûr développer) sont extrêmement marquantes.
Le plus notable néanmoins est l’investissement de Brad Pitt: le travail de caméra et la photographie exceptionnelle, de même que la reconstitution de bien des lieux spatiaux extra terrestres (et non extra-terrestres) est totalement liée à la présence de l’acteur, qui du coup est littéralement comme personnage vivant son périple et non l’interprétant.
Atteindra-t-il son but? Je ne puis que vous recommander l’expérience servie en plus par une magnifique BO conjointe de Balfe et surtout Richter (le thème final de the Arrival c’est lui) et surtout ne soyez pas en retard tant ce premier plan vous plonge en immersion spatiale ( en IMAX ça doit être fabuleux).Voir plus

vincenzobino

il y a 26 jours

*auxquels la bande-annonce, mon unique source de renseignements avant la séance, faisait allusion


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