Beautiful Boy Etats-Unis 2018 – 120min.

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Commentaires

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vincenzobino

il y a 9 mois

Itinéraire d’un enfant gâteux
David est un papa poule pour son fils Nic, tout juste 18 ans. Il faut dire que le gosse ayant découvert la sensation de plaisir provoquée par l’amphétamine, une drogue aux conséquences sévères, il n’est plus capable de s’auto-assumer. La nouvelle épouse de David, Karen, et leurs deux enfants pourront-ils trouver une place dans cette cohabitation?
Van Groenigen de retour sur territoire américain avec une évidente expérience de vie telle Alabama Monroe, il y avait de quoi tenter cette expérience, marquante.
Les différentes phases du drogué nous sont servies: l’hésitation à plonger, le plongeon, la désintoxication et ses conséquences redoutables. Niveau psychologique l’on est quelque peu dubitatif quand à l’effarante passivité dont semble faire preuve les officiels, police, hôpitaux (séquence hallucinante lors d’une rechute). Heureusement qu’il y a une conscience paternelle. Suffira-t-elle?
Outre le front drogue et ce manque d’empathie envers Nick, c’est bien le combat paternel qui impressionne avec un Steve Carrell phénoménal qui a sûrement dû rencontrer le vrai David, tant ses deux derniers gestes sont la symbolique de cette tentative de conduire à bien l’itinéraire de son fils (Chalamet également parfait). Et si l’ultime vous fera sans doute bondir ou rire, tout dépend de votre point de vue, je vous invite à a rester jusqu’à la fin du générique où une confession de l’un des personnages principaux nous est transmise oralement. Et sachant la source de l’adaptation, l’on perd tout esprit critique face à cette révélation. A recommander
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CineFiliK

il y a 9 mois

“Mon fils, ma bataille”

David Sheff, journaliste indépendant, rencontre un spécialiste des drogues. Il souhaite mieux comprendre et soutenir Nic, son fils aîné, accroc aux méthamphétamines.

Il avait tout pour réussir. Brillant élève, doué de la plume et courtisé par les grandes universités. Mais le piège du crystal s’est refermé sur ce « beautiful boy ». Ni psychologie ni raisons superflues, seuls subsistent la douleur, le manque et les dommages collatéraux.

Dans le récent Ben is back, Julia Roberts s’entendait dire : « Même si le sauver est impossible, ne pas essayer serait se haïr ». Père aimant, Steve Carell en est au même point. Subir, aider et pardonner. Mais que faire quand la confiance ne peut reposer que sur un test urinaire. Pour ne pas sacrifier une famille au bonheur recomposé, il faut savoir aussi renoncer.

Le Belge quitte son Alabama Monroe pour les Etats-Unis. Il y adapte deux récits de vie en un mélodrame à la limite du trop tendre, de l’aseptisé. Pas d’effet ravageur, mais une réalisation plus discrète qu’à son habitude et des comédiens investis.

6.5/10Voir plus

Dernière modification il y a 9 mois


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