News29. September 2020

Netflix: Les 9 immanquables en octobre

Netflix: Les 9 immanquables en octobre
© NIKO TAVERNISE/NETFLIX © 2020

L’histoire est à l’honneur en ce mois d’octobre, et la plateforme s’assure une place dans la course aux Oscars. De l’empire Romain avec «Barbares» au procès des sept de Chigaco avec «Les Sept de Chicago», en passant par la Révolution française avec «La Révolution» (que de noms évocateurs), Netflix a fait bonne pêche, promet de beaux moments de spectacle et continue d’asseoir son hégémonie alors que le monde tremble toujours devant le coronavirus.

SÉRIES

Barbares

© Netflix

Entre «Rome», «Viking», «The Last Kingdom», ou encore (soyons fous) «Game of Thrones», l’Allemagne a produit pour Netflix une série historique revenant sur le conflit entre l’Empire Romain et les tribus germaniques. «Barbares» fera donc se croiser le destin de trois personnes lors de la bataille de Teutobourg en l’an 9 apr. J.-C.

Grâce à ses six épisodes, les amateurs de genre devraient trouver leur compte, entre stylisations des batailles, conflit spectaculaires (d’après les images de bande-annonce) conflits moraux, innocence, culpabilité, loyauté, trahison, amour et haine des personnages…

Disponible sur Netflix à partir du 23 octobre.

Spuk in Bly Manor

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Après «The Haunting of Hill House», la série d’horreur anthologique de Mike Flanagan, place à une nouvelle intrigue avec de nouveaux protagonistes.

Adapté de «Maison hantée», le roman d’horreur psychologique américain de Shirley Jackson, l’étrange manoir géorgien Hill House voyait revenir la fratrie Crain, plus de vingt-cinq ans après la mort de leur mère. Avec «Spuk in Bly Manor», changement de décor. Exit l’ambiance gothique de sa première saison, Mike Flanagan est parti planter ses caméras dans la campagne anglaise, pour la hanter d’une série de phénomènes paranormaux, le tout en torturant à nouveau quelques âmes.

Hill House va donc faire place au Bly Manor, lui aussi sombre et glauque à souhait, lui aussi tiré d’une œuvre connue des lecteurs de fantastique: «Le Tour d’Écrou» d’Henry James («Les Ailes de la colombe», «La chambre verte», «La Coupe d’or»). Et cette fois-ci, les murs mêmes de la maison ne devraient pas être en vie, mais abriter une sympathique bande de poupées creepy, de mystérieux fantômes, des enfants tourmentés, un oncle absent et une gouvernante… Beau programme.

Disponible sur Netflix à partir du 9 octobre.

La Révolution

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Netflix tente régulièrement d’appâter le public français grâce à des séries tricolores. Après «Vampires», «Marianne», «Mortel» ou encore «Osmosis» et «Business Family», le géant du streaming ira voguer du côté des programmes historiques en déroulant son récit en 1789, dans un Royaume de France à feu et à sang.

Sans préambule, cette série plantera peut-être son décor pendant la Révolution française et elle suivra peut-être le personnage de Joseph Guillotin (Amir El Kacem), futur inventeur de la guillotine, comme son nom l’indique, mais se permettra beaucoup, beaucoup, de liberté. D’abord parce que le fameux Guillotin se la jouera enquêteur suite à une série de meurtres. Ensuite parce qu’il découvrira l’existence d’un virus appelé le sang bleu, se propageant au sein de l’aristocratie et poussant la noblesse à s’attaquer au peuple.

Au carrefour des genres historique et fantastique, «La Révolution» devrait donc offrir une relecture fantasmée et esthétisée de cette période de l’histoire. Et pour une fois, les premières images promettent une superproduction impressionnante d’ambition.

Disponible sur Netflix à partir du 16 octobre.

FILMS

The Trial of the Chicago 7

© Netflix

Le gros morceau de la plateforme est lui aussi historique, bien qu’inspiré de faits bien plus récents que ceux de «Barbares» ou «La Révolution», mais il est surtout signé du scénariste oscarisé Aaron Sorkin. «Les Sept de Chicago» («The Trial of Chicago seven» en version originale) a bien été produit par Paramount, avant d’être racheté par la fameuse plateforme pendant la crise du coronavirus, cette dernière s’assurant avec cette prise une place dans la prochaine course aux Oscars.

Avec ce deuxième long-métrage, le cinéaste délaisse le monde du poker du «Le Grand Jeu» pour mieux plonger dans l’Amérique des années 60, la politique du président Johnson, les protestations contre la guerre du Viêt Nam en marge de la convention démocrate de 1968 et plus précisément, le procès des organisateurs de ces manifestations, appelés les sept de Chicago (The Chicago Seven), accusés de conspiration par le gouvernement fédéral américain.

Disponible sur Netflix à partir du 16 octobre.

Rebecca

© Netflix

D’aucuns penseront que c’est mission impossible, mais Ben Wheatley, le réalisateur de «High-Rise» (2016) et «Free Fire» (2017), et Netflix ont décidé de s’attaquer au seul film nommé et oscarisé d’Alfred Hitchcock, «Rebecca». Pour rappel, Rebecca raconte l’histoire d’une jeune femme innocente, interprétée par Lily James (Joan Fontaine dans l’original), qui se marie avec un aristocrate anglais veuf, campé par Armie Hammer (Laurence Olivier dans l’original), un couple hanté par la première fiancée défunte de l’homme.

La version de Ben Wheatley fait une seule promesse: épousseter un peu le film d’Hitchcock, le moderniser tout en rendant hommage au talent du cinéaste. Et d’après les images de la bande-annonce, «Rebecca» 2.0 promet d’être une relecture au style visuel marqué, identifiable entre tous.

Disponible sur Netflix à partir du 21 octobre.

La Mule

Ajouté au catalogue au mois d’octobre, «La Mule» n’était pas affilié à la plateforme à sa production et pour sa première diffusion, le film de Clint Eastwood étant passé en salles en 2018. Mais rien d’étonnant à voir Netflix mettre le grappin dessus: alors qu’on ne l’avait plus vue devant la caméra depuis 2012 dans «Une nouvelle chance», le metteur en scène prolifique ne s’était pas offert de rôle depuis «Gran Torino» en 2008… et pour son 88e anniversaire il revenait devant et derrière la caméra avec tout le brio qu’on lui connaît.

La Mule est un road-movie, autant qu’un drame familial et qu’une quête de rédemption. Un métrage qui parle des regrets et du deuil, qui vaut la peine d’être (re)vu.

Disponible sur Netflix à partir du 6 octobre.

Nos Pires Voisins

Il faut bien rire de temps en temps… et entre les séries historiques à venir, celle d’horreur de Mike Flanagan, le procès des sept de Chicago, «La Mule» ou encore le prochain documentaire de David Attenborough, Netflix a pris un ton très grave pour son prochain catalogue mensuel. Mais parmi ce flot de programmes tout aussi alléchants que lourds, Netflix veut quand même un peu rire grâce à Seth Rogen, Zac Efron ou encore Rose Byrne déguisés en voisins insupportables dans la comédie de 2014 «Nos Pires Voisins».

Ceux qui ont besoin/envie de faire le plein de bonne humeur devraient donc être contents donc grâce à ce un couple de jeunes parents qui voient débarquer dans leur voisinage une fraternité d’étudiants portés sur la bouteille, les drogues douces et la musique tonitruante…

Disponible sur Netflix en octobre.

DOCUMENTAIRE

David Attenborough: A Life On Our Planet

© Netflix

Après «Planet Earth» un documentaire axé sur faune et la flore peuplant la Terre, David Attenborough est de retour avec un nouveau film du même genre, un documentaire engagé, d’opinion et profondément ancré dans la réalité. Un commentaire de la situation actuelle de notre planète et des dommages profonds laissé par le sillage de l’homme.

Malgré le piteux état de la Terre, David Attenborough laisse entendre qu’il n’est pas trop tard, que l’on peut encore agir, que ce documentaire est une sorte de dernier cri d’alarme tout autant qu’un message d’espoir.

Disponible sur Netflix à partir du 4 octobre.

ANIMATION

Voyage vers la lune

© Netflix

Peu d’animation, série ou film, pour ce mois d’octobre sur Netflix, même si «Voyage sur la Lune» devrait combler les amateurs du genre. Après «La Légende de Klaus» ou «La famille Willoughby», Netflix signe un nouveau film d’animation familial et touchant racontant l’histoire d’une jeune fille convaincue qu’une divinité lunaire vit sur cette autre planète. Une jeune fille à mi-chemin entre Wendy de Peter Pan et Raiponce, qui croit en ses rêves et vit pour les voir se réaliser… quitte à construire une fusée et prouver à tout le monde qu’elle a raison de se faire confiance.

«Voyage sur la Lune» est le premier long-métrage de Glen Keane, un ancien membre de chez Disney à qui l’on doit les personnages d’Aladdin, Pocahontas, Tarzan, Raiponce, Ariel («La Petite Sirène») ou encore la Bête («La Belle et la Bête»).

Disponible sur Netflix à partir du 23 octobre.

Les informations sont communiquées par le Netflix Media Center conjointement pour l'Allemagme, l'Autriche et la Suisse, et des changements dans les dates et la programmation sont toujours possibles.

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