The Assassin Chine, France, Hong-Kong, Taïwan 2015 – 105min.

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11 Avis des internautes

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Commentaires

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arn1

il y a 8 ans

Magnifique ! Décors, paysages, costumes et musique somptueux. Pour le scénario, j'ai l'impression d'en avoir capté la moitié tellement il semble me manquer de clés. Je pense quand même que je retournerai le voir pour essayer de comprendre !


TOSCANE

il y a 8 ans

Un film étrange et mélancolique. Une succession de tableaux que j’aurais aimé contempler plus longtemps. Une presque absence de musique remplacée par les crissements et bruissements des soies. On croit même respirer la fumée des bougies qui se consument. Un film lent où les regards sont plus éloquents que les paroles murmurées. Du grand art. Mais avant d’aller voir ce film lisez le synopsis, sauf si vous comprenez parfaitement le mandarin et que vous n’êtes pas contraints de lire les sous-titres. Une surprise finale, la musique d’un bagdad !Voir plus


CineFiliK

il y a 8 ans

Pensée du jour : Killing me softly

Dans une Chine médiévale fragilisée par les manœuvres politiques, Nie Yinniang revient dans sa famille après de longues années d’exil. Formée secrètement aux arts martiaux, elle fait désormais partie de l’ordre redoutable des assassins. Sa prochaine mission, tuer le gouverneur Tian Jian, menace potentielle de l’Empire et… l’homme qu’elle aime depuis toujours.

"Ta technique est irréprochable mais ton âme reste prisonnière de tes sentiments." Ainsi sermonne la nonne taoïste tout de blanc vêtue l’ange noir magnifique qui se tient à ses côtés. Le sacrifice ou la trahison, voilà tout ce qu’il reste à Yinniang. Au bord de la falaise, la confrontation entre les deux femmes s’achève dans une brume opaque du plus bel effet. Sentence clé et reflet symbole du sentiment du spectateur ? Après un prologue entre gris clairs et gris foncés, le film arbore des teintes plus que saturées. Le Taïwanais, grand prix de la mise en scène à Cannes en 2015, s’appuie sur l’esthétisme pour séduire quitte à obscurcir son intrigue. Entre l’épure, les ellipses et les digressions, son propos pourtant simple s’enfume. Préférant la contemplation, il limite l’action et raréfie les scènes de combat, quitte à décevoir les passionnés du genre qui espéraient retrouver le spectaculaire des Ang Lee, Zhang Yimou ou Wong Kar-wai. Restent le beau et le vain dans ce voyage en une Asie exotique et mythique. Renforcé par son format 4:3, le film a les allures d’une suite de tableaux admirables mais dont l’histoire et le contenu demeurent lointains au point d’en entraver la force émotionnelle.

7/10
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frederic_chevallay

il y a 8 ans

Au pays, "au fil de la lame".. les larmes fécondent que des sentiments contrastés..la lumière du film donne une perspective envoûtante..laquelle nous permet d'accéder à une peinture digne d'un grand Maître chinois.. à voir avec le coeur..comme dirait Saint Exupéry .


margoule1

il y a 8 ans

Un beau film où chaque mouvement est suspendu presque à la limite de l'immobilité...les couleurs se superposent au noir et blanc, se mêlent sans qu'il faille choisir...on se promène dans un espace indéterminé, là on l'on peut opter, encore, pour la vie.


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