The French Dispatch Allemagne, Etats-Unis 2020 – 108min.

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44 Avis des internautes

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Commentaires

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Eric2017

il y a 4 mois

Que dire de ce film au casting impressionnant ! Et bien en ce qui me concerne c'est très mitigé. Dans le positif je dirais qu'il y a une photographie magnifique, des décors somptueux, une interprétation de Léa Seydoux et Del Toro absolument grandiose, certainement le meilleur moment du film. Dans le négatif, je l'ai trouvé long et ennuyeux. Il est juste de dire que ne parlant pas l'anglais, je dois suivre les sous-titres en permanence et comme les dialogues originaux sont d'une telle rapidité qu'il m'a forcément manqué la possibilité d'une immersion totale dans ce nouvel opus de Wes Aiderson. (G-02.01.22)Voir plus


Sequoia

il y a 6 mois

On sait que Wes Anderson est particulier et lorsqu’on va voir The French Dispatch, on y va en connaissance de cause, certes, mais trop c’est trop. Contrairement à The Isle of dogs et The Grand Budapest Hotel, ce dernier opus est d’un ennui certain, d’un humour plat, d’une banalité déconcertante. Vous trouvez drôle que la ville fictive où se déroule l’action du film s’appelle “Ennui-sur-Blasé”? Et ce n’est qu’un exemple parmi une centaine. Les “traits d’esprit” sont à pleurer, les clins d’œil et les “hommages” foisonnent sans susciter le moindre intérêt et là où on aurait pu s’attendre à de l’esprit on se retrouve avec du maniérisme et des platitudes.Voir plus


CineFiliK

il y a 6 mois

“Presse locale”

Arthur Howitzer Jr., rédacteur en chef du French Dispatch, vient de mourir. Son équipe de reporters lui dédie l’ultime numéro de ce magazine américain.

Une nécrologie et trois articles animés prennent alors vie. Dans la petite ville d’Ennui-sur-Blasé, qui accueille l’antenne française de la dépêche, un condamné amoureux devient un peintre convoité, les étudiants manifestent entre les pavés, et un chef cuisinier aide au sauvetage épique d’un enfant kidnappé.

Alors que les illusions perdues de Xavier Giannoli et de Bruno Dumont pourfendaient il y a peu la presse et les médias, Wes Anderson préfère lui rendre hommage à travers de virevoltantes historiettes dans un Angoulême d’un autre temps. La règle étant de pouvoir écrire librement, mais toujours avec intention. Et surtout, pas de larmes dans les bureaux. Sur le générique final, les unes affichées du French Dispatch évoquent celles du New Yorker. Parmi ses journalistes tout-terrain figure notamment un double de James Baldwin.

On aime Wes Anderson pour son théâtre foisonnant aux multiples marionnettes. La minutie symétrique de ses décors, le soin exigé pour chaque détail visible dans un plan. Reconnaître çà et là les visages illustres de la distribution étoilée qui se dissimulent sous les postiches ou derrière de factices moustaches fait également partie du jeu. Néanmoins, l’opulence des références et ce perfectionnisme quasi maladif finit par étouffer la pièce montée au format carré. Extrêmement bavard, le film mélange anglais et français dans un débit de mitraillette impossible à suivre. S’accrocher aux sous-titres ne permet plus d’apprécier l’image qui alterne couleurs et nuances de gris, comme une coquetterie. Il manque des silences et des arrêts sur image pour apprécier l’ensemble à sa juste valeur. Car ce travail d’orfèvre est un bijou fantaisie ciselé, une maison de poupées stylisée ou du modélisme à propulsion sophistiqué avec lesquels il est malheureusement difficile de jouer.

(7/10)Voir plus

Dernière modification il y a 6 mois


vincenzobino

il y a 6 mois

3.25: Au menu ce soir
Arthur Howitzer Jr, rédacteur en chef du magazine the French Dispatch, hebdomadaire américain parlant de la France, vient de mourir et sur son testament est établi cette phrase : ma mort entraînera la disparition du journal. Il faut donc publier le dernier numéro et ses 3 récits : policiers, politiques et... artistiques.
Le voici donc ce dernier opus de Wes Anderson. Succéder à la formidable expérience de l’île aux chiens était bien difficile mais en basant son récit en France, on pouvait espérer une certaine satire. Sans être salée, l’addition de ce menu n’est pas totalement douce.
L’entrée notamment est assez éparpillée et il faut un certain temps d’adaptation pour d’une part saisir le propos et ensuite apprécier sa saveur.
Le plat principal en 3 parties est beaucoup plus réussi : les trois univers réunis et enchaînés avec ce style unique du réalisateur et me concernant une préférence pour la sauce policière par rapport aux pommes artistiques dénudées et au morceau de viande politique bien saignant, sont plutôt bien épicés et nous offrent une digestion sure, même si le dessert hommage final aurait pu être un peu plus flamboyant.
Se laisse néanmoins voir.Voir plus


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