King Arthur: Legend of the Sword Etats-Unis 2017 – 126min.

King Arthur: Legend of the Sword

Critique du film

King Arthur: Legend of the Sword

Critique du film: Geoffrey Crété

Lorsque son frère Vortigern, consumé par sa soif démente de pouvoir, se retourne contre lui, le roi Uther se sacrifie pour permettre à son fils Arthur de survivre. L’enfant se retrouve ainsi dans les bas quartiers de Londonium, où il est élevé dans un bordel et grandit pour devenir le chef d’une petite bande respectée. Mais parce que Vortigen sait que son neveu est le seul à pouvoir récupérer Excalibur, le puissant glaive de son père, et l’arrêter, il entreprend de tester tous les hommes du royaume. Lorsqu’il découvre sa véritable nature, Arthur n’a d’autre choix que d’accepter sa destinée, aidée par ses camarades et la mystérieuse Guenièvre.

Guy Ritchie n’est pas réputé pour sa subtilité. De ses polars (Revolver, Rock’n Rolla) à ses Sherlock Holmes version superproduction, le cinéaste anglais révélé par Snatch a conquis uniquement avec un cocktail régressif d’action bruyante, d’humour ostentatoire et de belles gueules hollywoodiennes. Sa version du roi Arthur ne surprendra donc personne : pendant deux heures, le légendaire héros, parfaitement coiffé et musclé, bataille dans un déluge d’effets spéciaux au rythme d’une bande son tonitruante, avec une allure de bad boy digne d’une gravure de mode. Nul besoin de préciser que le blockbuster est au fond bien dispensable dans ce qu’il raconte, et parfois très vilain lorsque l’image est envahie d’images de synthèse grossières : le spectacle ne devrait intéresser que le public qui saura se satisfaire de l’aventure, en acceptant ses évidentes et ridicules limites.

15.05.2017

3

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Commentaires

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vincenzobino

2.5: Arthur et la chambre des secrets
Fils d'Uther, Arthur n'a aucun souvenir de comment il s'est retrouvé à tenir un bar en plein Londonium. Or, lorsque le roi Vortigern s'intéresse aux fréquentations du jeune homme pouvant comploter et qu'une épée amenant la royauté à quiconque parviendra a l'enlever de son socle se dresse sur la route d'Arthur, le destin se met en place.
La légende arthurienne revisitée par le réalisateur des Sherlock Holmes, il y avait de quoi espérer une sorte d'hommage aux Monty Python avec un souffle plus épique. Et la première séquence semblait en prendre la direction.
Las, sitôt les présentations des desseins effectuée, c'est davantage vers une plongée "Rowlingienne" où l'apprenti sorcier devient ici apprenti chevalier. Et si l'idée scénaristique est plus qu'intéressante, le résultat proposé nous fait quelque peu sortir de l'univers Arthurien au détriment de très grosses ficelles et d'allusions à l'univers du sorcier trop marquantes.
Il reste Watson, roi des ténèbres: Jude Law est exquis en roi putschiste et par son interprétation, maintient un côté shakespearien tel que la version de Boorman pouvait le rappeler. Mais tant l'approche de Merlin que la surdose de créatures nous font sortir du fond même de la légende : la grandeur de Caminot.
A vous de voir...

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King Arthur: Legend of the Sword 2

alexandra_richard

Pour moi ce film est un échec...

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Podj

Je suis allé voire ce film sans grand enthousiasme, faut dire que le Roi Arthur, Merlin l'Enchanteur et les Chevaliers de la Table Ronde, c'est pas vraiment un thème qui m'attire plus que ça... Mais faut avouer que la version de Guy Ritchie s'avère bien divertissante, rythmée et bien moderne. Je ne m'y suis pas ennuyé, même si bien sûr mise à part le décallage scénaristique, y a pas grand chose de surprenant, les gentils sont plus fort que les méchants et à la fin les gentils gagnent toujours, gloire à l'Angleterre. Il n'empêche que pour les amateurs d'Heroic Fantasy et de film sombre et épique, y a de quoi s'en prendre plein les yeux avec notamment une scène d'introduction bien bluffante digne des meilleurs moments du Seigneur des Anneaux.

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