News
L'horreur selon Stephen King
Di, 08.07.2008, Constantin Xenakis
Stephen King a publié sur le site d'Entertainment Weekly un article dans lequel il explique pourquoi les films d'horreur à gros budget effraient beaucoup moins que les productions fauchées.
Constatant que les films d'épouvante l'ayant le plus marqué, ont tous été tournés avec trois bouts de ficelle, le célèbre écrivain est arrivé à la conclusion que la Peur est une expérience intime. Il illustre son propos en prenant comme exemple «Blair Witch Project», lequel tient plus de la poésie que n'importe quelle production boursoufflée projetée dans les multiplexes du monde entier. Selon lui, les spectateurs ne sont pas dupes: les effets spéciaux grand-guignolesques utilisés à tout-va dans les grosses productions, ont pour conséquence de réduire l'impact sur les spectateurs.
Et de rajouter: «L'horreur n'est pas un spectacle, et ne le sera jamais. L'horreur est une actrice inconnue, la fille d'à côté peut-être, recroquevillée et tremblant de peur dans un petit espace, avec à la main un couteau, dont le spectateur sait qu'elle ne saura pas l'utiliser pour se défendre au moment venu. L'horreur, c'est Liv Tyler dans 'The Strangers', qui, tentant de se cacher sous le lit, constate qu'elle est trop grande».
Stephen King accuse également les Majors de donner trop d'explications superflues, sur les motifs qu'ont les serial-killers dans les grosses productions. Selon lui, il n'y pas de place pour la logique dans l'horreur: celle-ci ne peut que porter préjudice à la poésie de la peur. Et de citer à nouveau «The Strangers»: «Pourquoi me faites-vous cela?» - «Car tu te trouvais à la maison».
Aucune date de sortie en Suisse pour «The Stranger» n'est annoncée.
Et de rajouter: «L'horreur n'est pas un spectacle, et ne le sera jamais. L'horreur est une actrice inconnue, la fille d'à côté peut-être, recroquevillée et tremblant de peur dans un petit espace, avec à la main un couteau, dont le spectateur sait qu'elle ne saura pas l'utiliser pour se défendre au moment venu. L'horreur, c'est Liv Tyler dans 'The Strangers', qui, tentant de se cacher sous le lit, constate qu'elle est trop grande».
Stephen King accuse également les Majors de donner trop d'explications superflues, sur les motifs qu'ont les serial-killers dans les grosses productions. Selon lui, il n'y pas de place pour la logique dans l'horreur: celle-ci ne peut que porter préjudice à la poésie de la peur. Et de citer à nouveau «The Strangers»: «Pourquoi me faites-vous cela?» - «Car tu te trouvais à la maison».
Aucune date de sortie en Suisse pour «The Stranger» n'est annoncée.
Partager



S'inscrire
Se connecter